Sablé-sur-Sarthe est à 48 km de Moncé-en-Belin, une cinquantaine de minutes de route vers l’ouest. La ville est traversée par la Sarthe et deux de ses affluents, l’Erve et la Vaige. Ses quelque 5 800 résidences principales se partagent entre maisons (56 %) et appartements, et près de quatre sur dix datent d’avant 1971 : de quoi alimenter des chantiers de rénovation comme des vide-appartements.
Trois noyaux anciens aux façades de pierre claire
Selon Wikipédia, Sablé s’est formée autour de trois noyaux : le village fortifié au pied du château, autour de la Grande-Rue ; le quartier de l’île, protégé par les marécages de la Sarthe puis fortifié ; et le faubourg Saint-Nicolas, à l’est, qui conserve des demeures des XVIe et XVIIe siècles. Le centre mêle l’urbanisme ordonné du XIXe siècle, aux façades claires en pierre calcaire, et des rues médiévales sombres et sinueuses où subsistent des maisons à pans de bois des XVe et XVIe siècles.
Reprendre l’intérieur de ces maisons sort surtout de la pierre, des enduits, du plâtre et du bois de structure. La pierre et les enduits pèsent lourd : ils vont dans une benne à gravats de 8 m³, le bois et le plâtre dans une benne à part si le chantier le permet. Dans ces rues étroites, l’emplacement de la benne se décide avant la livraison, et l’autorisation d’occuper la voie publique se demande à la mairie.
Le marbre, le rail et l’extension vers la gare
La ville doit une partie de son histoire à une carrière de marbre gris veiné de rose et de rouge, exploitée dès l’époque gallo-romaine. Au XIXe siècle, la marbrerie devient le premier employeur du secteur, avec 1 500 salariés, et l’arrivée du chemin de fer en 1861 étend l’urbanisation en direction de la gare. Les maisons bâties à cette époque ont plus d’un siècle, et leur rénovation remplit vite une benne de plâtre, de lattis, de bois et de vieilles menuiseries.
Zones d’activité et campagne sabolienne
Les zones d’activité de la Tuilerie, de la Denisière et de l’Aubrée se trouvent à l’est de la ville, du côté où les vents d’ouest poussent les fumées, précise Wikipédia, et l’agroalimentaire y est le premier pôle industriel. Palettes, emballages, déchets d’entretien des bâtiments : pour ces entreprises, qui n’ont pas accès à la déchèterie communautaire, une benne de 15 ou 30 m³ échangée à intervalle régulier règle la question sur place.
Le territoire communal reste très agricole (69,1 % en 2018), entre terres arables et prairies, et la commune englobe depuis 1965 l’ancienne commune de Gastines-sur-Erve. Dans les fermes et les hangars, on trie des branchages, du bois et de la vieille ferraille, que nous rachetons quand il s’agit de métaux.
La déchèterie de la Denisière et ses 18 passages par an
La communauté de communes du Pays sabolien gère la déchèterie de la Denisière. D’après sa page, l’accès est réservé aux particuliers qui résident dans la communauté de communes et possèdent la carte d’accès ; les professionnels sont orientés vers un autre site. Depuis le 1er janvier 2025, chaque foyer dispose de 18 passages par an, au-delà desquels les passages sont facturés ; la moyenne était de 10 par foyer en 2024. La déchèterie reçoit les gravats, le plâtre, les huisseries, le bois ou les déchets verts, mais refuse l’amiante, les bouteilles de gaz et les pneus.
Vider une maison entière ou mener une rénovation consomme vite ce crédit de passages. Une benne de 15 ou 30 m³ posée devant chez vous reçoit le même volume en une seule fois, et nous la reprenons une fois pleine.
Autour de Sablé
Au sud-est, La Flèche est à 25 km à vol d’oiseau ; sur la route du Mans, nous livrons aussi La Suze-sur-Sarthe et Cérans-Foulletourte.
