Depuis Moncé-en-Belin, La Flèche est à 34 km, un peu plus d’une demi-heure de camion vers le sud-ouest. La ville compte environ 7 200 résidences principales : 69 % sont des maisons, et plus d’un quart (26 %) a été bâti avant 1946. Ces deux chiffres résument ce que nous y livrons : des bennes pour les pavillons et leurs jardins, et des bennes à gravats pour les maisons anciennes qu’on remet en état.
Du centre XIXe aux lotissements : ce que le bâti fléchois laisse à évacuer
D’origine médiévale, La Flèche est restée jusqu’au début du XIXe siècle à l’intérieur de ses remparts, autour du château des Carmes, de l’église Saint-Thomas et du collège royal des Jésuites, devenu le Prytanée national militaire. Wikipédia décrit un centre-ville à l’architecture typique du XIXe siècle. Remettre en état l’une de ces maisons de ville, c’est déposer des plafonds, des cloisons, de vieux parquets et des enduits : un mélange de gravats, de plâtre et de bois qu’il vaut mieux séparer dès le début du chantier.
La ville s’est ensuite étendue vers le sud et la rive gauche du Loir, avec le rattachement de Sainte-Colombe en 1866, puis vers le nord avec Verron et Saint-Germain-du-Val en 1965, et plus récemment vers l’est, le long de la route du Mans, avec le parc d’activités de la Monnerie. Le tissu actuel est surtout fait de pavillons ; l’habitat collectif se concentre au nord-ouest, entre l’avenue Rhin-et-Danube et la rue de la Magdeleine, et à l’est, rue Henri-Dunant. Dans ces quartiers, la benne sert plutôt à vider un garage, une cave ou un appartement : c’est la benne vide-maison.
Le Loir, ses crues et les jardins en lisière de bois
La commune occupe le fond de la vallée du Loir, sur une plaine alluviale sablonneuse. Wikipédia rappelle les crues qui ont marqué la ville : en janvier 1961, la rivière a atteint 2,50 m à l’échelle du pont des Carmes, et d’autres crues importantes ont suivi en 1966, 1983, 1988 et 1995. Après une inondation, un rez-de-chaussée se vide d’un coup : meubles gorgés d’eau, doublages, revêtements de sol. Une benne de 15 ou 30 m³ devant la maison évite d’entasser ces déchets sur le trottoir pendant des jours.
Les forêts couvrent par ailleurs plus d’un quart du territoire communal (27,4 % en 2018), du bois de la Garenne des Sars, au nord, à la forêt de Mélinais, au sud-est. Les propriétés proches de ces bois produisent beaucoup de branches et de feuilles, qui prennent de la place sans peser lourd : la benne pour déchets verts se choisit alors plutôt grande.
Une benne dans une rue de La Flèche : 15 jours d’avance
La Ville de La Flèche reçoit les demandes d’occupation du domaine public par un formulaire en ligne, ouvert aux particuliers et aux professionnels. Elle demande qu’elles lui parviennent au plus tard 15 jours avant la date souhaitée. Le même formulaire couvre la permission de voirie et, si la benne gêne la circulation ou le stationnement, l’arrêté municipal. Dans les rues du centre, lancez cette demande dès que nous avons fixé ensemble la date de livraison.
La déchèterie du Pays fléchois, route des Molans
La communauté de communes du Pays fléchois exploite une déchèterie route des Molans, où le tri se fait par familles d’objets : bâtiment, bricolage et jardin, sport et loisirs. L’entrée se fait avec une carte d’accès, une seule par foyer, demandée en ligne ; les professionnels ont leur propre carte. À l’entrée, un local de don reçoit les objets encore en bon état. Pour un vide-maison, une méthode simple consiste à déposer d’abord à ce local ce qui peut resservir, puis à charger le reste dans la benne. L’amiante, refusée à la déchèterie, ne va pas non plus dans une benne ordinaire : la communauté de communes renvoie vers des professionnels spécialisés.
Si vous videz un atelier ou une remise, mettez de côté la ferraille, le cuivre et l’aluminium : nous rachetons les métaux à part.
Les communes voisines
Entre La Flèche et notre base, nous livrons aussi Cérans-Foulletourte et La Suze-sur-Sarthe. Au nord-ouest, Sablé-sur-Sarthe se trouve à 25 km à vol d’oiseau.
