Depuis Moncé-en-Belin, d’où part notre camion, Allonnes est à 12 km : un quart d’heure de route. Les chiffres du logement y racontent une histoire nette : 45 % des logements datent d’avant 1971, mais seulement 3 % d’avant 1946. Très peu de maisons anciennes, donc, mais un large parc des années 1950 à 1970, issu de l’urbanisation rapide de la commune, et c’est lui qui concentre aujourd’hui les chantiers de rénovation.
Les logements de la ZUP de 1961
Selon Wikipédia, Allonnes est restée un village modeste jusqu’à la fin des années 1950. La création de la ZUP, en 1961, en fait une cité de 15 852 habitants en 1975, et le paysage urbain reste marqué par les grands ensembles de cette période, dont la tour Étoile et ses dix-huit étages. La rénovation de ces quartiers a été conduite dans le cadre d’une convention avec l’ANRU.
Un logement de cette époque se rénove avec des déchets bien identifiés : carrelage et faïence, cloisons de plâtre, portes et fenêtres d’origine, revêtements de sol collés. Le carrelage et la faïence se mettent avec les gravats, le reste en benne de chantier. Et quand un appartement se libère après un déménagement ou une succession, ce sont les meubles, la literie et les cartons qu’il faut descendre : la benne se pose alors au plus près de la cage d’escalier.
Cinq quartiers et beaucoup de campagne
La ville est découpée en cinq quartiers : le Vieux-bourg et la campagne, qui regroupe le centre historique et les terres périphériques ; Chaoué et les Perrières, deux quartiers prioritaires proches du centre ; les Hautes-Métairies au sud et la Bujerie au nord. De nouveaux quartiers d’habitation se sont aussi construits en périphérie, avec des maisons et leurs jardins.
Allonnes garde aussi une large part de campagne. Son territoire de 1 807 hectares est le plus étendu de son canton, et les terres agricoles en couvraient 60,8 % en 2018. Le bois de Chaoué longe la Sarthe et le Boulevard Nature le traverse ; le Bois Joli se trouve du côté du Vieux-bourg. Pour les propriétés en bordure de ces espaces, les tailles et les arbres abattus partent dans une benne pour déchets verts.
Artisans et entreprises du Vivier et du Monné
La zone commerciale et artisanale du Vivier, créée puis étendue à la fin des années 1990, et la zone industrielle du Monné accueillent des entreprises qui produisent des palettes, des emballages et des déchets d’aménagement de locaux. Une benne posée sur leur site et échangée quand elle est pleine leur évite de stocker. Les chutes de métal et la ferraille se trient à part : nous les rachetons.
Déchèteries : ce qui s’applique aux Allonnais
Allonnes est l’une des huit communes fondatrices de la communauté urbaine du Mans, créée en 1972 et devenue Le Mans Métropole. Ses habitants ont donc accès aux sept déchèteries de la métropole, dont la plus proche est celle de la Chauvinière, au Mans. La collectivité les réserve aux particuliers résidents : l’adhésif qui le prouve se réclame au premier passage avec une quittance d’assurance ou une carte grise, et la hauteur des véhicules est plafonnée à deux mètres. Les professionnels, y compris l’artisan qui refait un appartement pour un particulier, n’y sont pas admis : pour ces chantiers, la benne posée sur place prend le relais. La liste complète figure dans notre guide des déchèteries.
Rue, parking ou terrain privé
Dans une résidence, le parking appartient en général au bailleur ou à la copropriété : leur accord suffit à poser la benne. Sur une rue d’Allonnes, c’est la mairie qui délivre l’autorisation, à obtenir avant l’arrivée du camion. Dans les maisons des quartiers récents et de la campagne, l’allée ou la cour suffit le plus souvent, si le camion peut y entrer.
Autour d’Allonnes
Le Pont Arc-en-Ciel, construit en 1983, relie Allonnes au Mans. Nous livrons aussi Spay, Arnage et Coulaines.
